mercredi 22 février 2017

« N’oublier jamais » par Michel Bussi


« N’oublier jamais » par Michel Bussi

J’avais déjà craqué pour « Un avion sans elle » du même auteur, puis « Nymphéas noirs » qui nous entraîne à Giverny, nous fait découvrir ce petit village, son histoire et nous renseigne plus amplement sur les fameuses toiles de Claude Monet, la série des nymphéas, incluant un petit clin d’œil aux peintres impressionnistes américains tout en tenant le lecteur en haleine depuis la première jusqu’à la dernière page, mais là j’ai carrément fondu à la lecture du roman de fiction catalogué tout comme les précédents comme roman policier (c’est drôle, je ne sais pas si c’est le genre que je lui attribuerais. Policier certes mais c’est plus fort que cela. Par le procédé de narration, on entre de plein fouet dans la psychologie du ou des personnages principaux, souvent le narrateur ; on est comme happé par celui ou celle qui nous conte l’histoire. Il ou elle fait soudain partie de notre vie. On marche avec lui, on mange avec lui, on dort avec lui, on doute avec lui). Ce livre « N’oublier jamais », je ne l’ai pas lu, je l’ai dévoré. Je n’arrivais plus à m’en détacher et ce n’est que parce que mes yeux me demandaient, que dis-je, m’imploraient une pause que j’ai fini par poser le livre 98 pages avant la fin, pensant que moi, lectrice, j’avais enfin compris la fin de l’intrigue. C’était sans compter sans le génie de l’auteur – je ne trouve pas d’autre mot que génie pour définir sa façon de nous mener en bateau (ha ha ha – si vous lisez ce livre vous comprendrez en quoi l’expression est appropriée, ou en barque sur l’Epte à Giverny ? référence à une toile de Monet que j’avais copiée à l’aquarelle et au fameux « Nymphéas noirs » qui se passe au bord de l’Epte). Bref. Quelques heures de sommeil et je reprends la lecture. De toute façon, je n’arrive pas à penser à autre chose et j’ai envie de savoir… Une heure plus tard, le livre terminé et refermé, je suis toujours obsédée par les personnages de Bussi. Des personnages fictifs certes, mais si vivants, si vrais, si authentiques. Voyez ! J’éprouve le besoin d’en faire un article sur mon blog. Je ne peux pas les lâcher comme cela, j’ai envie qu’ils continuent à vivre, encore et encore. C’est le lecteur qui fait le roman ai-je appris au cours de mes études littéraires. Je ne peux en dire plus. Je ne veux surtout rien dévoiler qui pourrait « spoiler » (terme à la mode signifiant pourrir) votre lecture et votre plaisir.

mercredi 15 février 2017

Déguisements pour Carnaval

Carnaval approche et cela m'a donné l'idée de ressortir de vieilles photos - les unes plus anciennes que les autres - de déguisements que j'ai pu faire à une occasion ou une autre. Tout n'est pas là, comme d'habitude, puisque les photos numériques n'existaient pas (l'argentique coûtait cher), les blogs non plus, et donc pas de raisons particulières de faire étalage de ce que je faisais. C'était surtout apprécié de mes enfants et de mon entourage.
Pour "Black Swan", j'ai retrouvé des montages que j'avais faits, sans doute avec Photophiltre, et je les ai laissés tels quels. Les photos dataient de décembre 2009 il me semble mais le costume a resservi à ma fille cette année (décembre 2016), les ailes en plumes en moins. Nous ne les avons pas gardées.
 
En images et par ordre alphabétique - n'oubliez pas de cliquer sur les photos pour les voir en plus gros.
 
Abeille - "Maya l'abeille"

Babar (improvisé vite fait en dernière minute)

Babar

Batman


Black Swan

Black Swan

Black Swan

Black Swan

César et Cléopâtre

Coccinelle

Gros Secret (improvisé également à la dernière minute)

Léopard et Princesse
 
Léopard et Princesse 

Mickey et Minnie

Minnie et Mickey

Minnie et Mickey

Pierrot et le Clown

Princesse Bé.

Princesse Bé.

Tortue Ninja
 

Réparer un blouson de cuir - tuto rapide en images


L'un de mes fils ayant montré à l'un de ses amis comment j'avais réparé son blouson (voir ici), son ami s'est souvenu qu'il avait un blouson de cuir qu'il ne met plus cause grosse coupure dans le cuir au niveau d'une manche. Mon fils lui a dit que sa maman (moi en l'occurrence) allait sans doute pouvoir lui arranger cela J

Aussitôt dit, (presque) aussitôt fait. Mon fils m’a apporté le blouson vers 2 h 30 du matin dans la nuit d’avant-hier à hier, me demandant si je voulais voir si je pouvais faire quelque chose. Bien entendu, je dormais, et j’ai répondu que cela pourrait attendre le lendemain J

Hier, dans l’après-midi, nous regardons ensemble le blouson et j’estime que c’est faisable. Je dois par contre aller acheter du fil de même couleur que celui du blouson. Comme ce dernier est extrêmement lourd, pas question que je l’emmène avec moi au centre-ville à la mercerie. Les photos étant incapables de saisir la bonne couleur, j’ai dû trouver quelque chose d’une couleur analogue pour pouvoir acheter le tubino de fil.

Ce matin, au lever, je me suis attelée à l’ouvrage. Comme pour le blouson précédent, je découds la doublure à l’intérieur de la manche pour pouvoir travailler sur l’envers du cuir. Le blouson est un assemblage de grosse toile de coton et de cuir. Je découds coutures et surpiqûres.



Ensuite, toujours comme le précédent blouson, je « triche » un peu avec la bande de cuir qui est déchirée pour l’amener à hauteur de la couture de la manche.


J’ai tout d’abord épinglé puis cousu à la machine à coudre, ma machine étant équipée d’une aiguille pour travailler le cuir.

Je regarde ce que ça donne sur l'endroit.
Puis je dois refaire une surpiqûre. J’ai acheté du fil de coton standard, et non du gros fil épais comme sur le blouson à l’origine. Je ne suis pas sûre que ma machine soit étudiée pour coudre du gros fil de coton. Tant pis, je fais de mon mieux.

Par contre, le cuir ayant donc été déplacé par rapport à l’origine, les surpiqûres précédentes ont laissé de petits trous dans le cuir et là, je ne peux rien faire. Peut-être ces petits trous disparaîtront-ils avec le temps et l’usage.
petits trous laissés dans le cuir par l'ancienne surpiqûre

En tout cas, le résultat n’est pas trop mal.

J’en ai profité aussi pour réparer la doublure qui s’était trouée à l’intérieur de la manche à cause de l’usure. Ensuite, j’ai recousu l’autre couture de la manche que j’avais dû découdre sinon je n’aurai pas pu travailler la surpiqûre sur ma machine à coudre, malgré le bras-libre, puis j’ai refermé la doublure de la manche. Voilà, le blouson est prêt et mon fils va pouvoir le rendre à son ami.