lundi 17 avril 2017

Pâques sans les oeufs ni le lapin ou les cloches

Je vous l'avais annoncé à la fin de l'article précédent, si mon pc m'en donnait la possibilité, je mettrais un petit article pour Pâques. En fait d'être petit, il ne l'est pas. Ce sont deux textes que j'avais écrits et publiés sur mon blog d'alors en avril 2010. Un remake en somme :-) Mais bon, les dates anniversaires sont toujours des remake.


Écrit du 2 avril 2010 (vendredi saint) – publié sur mon blog d’alors.

Il ne comprenait pas. Son père lui avait pourtant dit qu’il serait toujours là, avec lui, et qu’il pouvait compter sur lui. Il se demandait vraiment avec anxiété - ou était-ce du fait des violentes douleurs qu’il ressentait jusqu’au plus profond de sa chair et qu’il ne pouvait plus supporter –si celui-ci l’avait abandonné et il commençait à douter. Comment avait-il pu en arriver là ? Il n’avait pourtant toujours fait que transmettre des paroles d’espoir et de consolation, des paroles d’amour aux hommes et aux femmes qu’il avait croisés sur son chemin et il savait qu’il avait eu raison d’écouter cette voix qui le guidait, qui le dirigeait, qui lui dictait toutes ses pensées, toutes ces paroles. Alors ? Comment l’amour de l’amour avait-il pu engendrer tant de haine à son égard ? Comment l’amour de l’amour avait-il pu engendrer tant de peur ? Que craignaient-ils tous ? Qu’il ne veuille prendre la tête du pays et se proclamer roi ? Ce n’était pas du tout son intention, et même loin de là. D’ailleurs, il le leur avait rappelé sans cesse : « mon royaume n’est pas de ce monde. » Certains mêmes parmi ses plus proches compagnons lui reprochaient de n’avoir pas voulu prendre le pouvoir sur l’occupant. Alors, pourquoi tant de haine ? Pourquoi « ça » ? Pourtant, des jours heureux et même exceptionnels, il en avait connus. Que de souvenirs défilaient dans sa tête qu’il avait du mal à tenir encore bien droite.

Ah, se souvenait-il, se parlant à lui-même, tu te rappelles le regard lancé par cette femme, avant de s’éloigner, alors que tu venais juste de réussir à la tirer d’un bien mauvais pas. Ses congénères masculins voulaient la lapider parce qu’ils l’avaient surprise en flagrant délit d’être dans les bras d’un homme qui n’était pas son mari ! Quel toupet !

Et eux, eux ? Ils ne trompaient donc jamais leurs épouses, ne commettaient aucune tricherie avec qui que ce soit ?! Non mais, quelle mentalité ! Hypocrites !

Et l’aveugle, l’aveugle, qui n’en pouvait plus de joie de pouvoir enfin voir la lumière du soleil. Et cet autre – paralytique depuis tant d’années- à qui tu enjoignis de prendre son grabat et de repartir en marchant, le portant au lieu d’y être allongé ! La tête qu’ils faisaient tous ! Fallait les voir ! Verts de jalousie, rouges de rage. C’est quand même qu’ils ont voulu me faire un procès, me mettre en prison parce que j’avais guéri quelqu’un un jour de Sabbat et qu’ils disaient que ça offensait Dieu. « Leur » image de Dieu peut-être, celui qui dans leur raison et leur esprit a fini par remplacer l’originel, mais pas mon père. Est-ce que mon père a des priorités pour les jours de guérison, je te demande un peu. C’est vraiment n’importe quoi.

Ils ont pris à la lettre les préceptes transmis par nos ancêtres, qui venaient de mon père il est vrai, mais les ont tellement trahis, durcis comme de la pierre qu’ils ont fini par endurcir leurs cœurs et leur façon de penser, qu’ils en ont fait une prison et une arme pour tuer et mépriser au lieu d’un outil pour partager et mieux vivre en communauté. Quel gâchis !

Et mes amis, mes frères, ceux qui se disaient mes disciples. Ils faisaient quoi cette nuit dans le jardin des oliviers quand je leur ai demandé de prier, de rester avec moi tellement j’avais peur, de ne pas s’endormir. Ils se sont endormis ! Je ne leur en veux pas, je sais que la nature humaine a ses faiblesses et pour moi aussi c’est dur souvent, mais mon père me soutient, mon père me réveille, mon père me parle et me susurre des mots tout au creux de l’oreille et j’avoue que ça m’aide, que ça me tient en éveil. Et aussi il m’encourage. Il me dit que tout ira bien… Ouais, en ce moment, je me demande…

Et tu te rappelles quand tu rigolais tellement bien avec tes amis, chemin faisant, ou à une table d’auberge ou de taverne, avec des inconnus ou même des prostituées (on me l’a assez reproché !) levant nos verres à l’amitié, l’amour, la joie, n’oubliant jamais pour ma part de garder suffisamment de sérénité et les pieds sur la terre pour ne pas rater ce que j’avais à faire. Et le regard et la tendresse de Marie, celle qui venait de Magdala, qui te dévorait des yeux et aussi du cœur tellement elle t’était devenue reconnaissante, à la limite de la dévotion (je n’en demandais pas tant, CHERE Marie) après que tu l’as aidée à retrouver le chemin vers son cœur et vers sa raison d’être. C’est tellement vite fait de dévier quand tu as des problèmes et que tu ne sais pas les surmonter tout seul parce que dès ta naissance la vie a oublié de te faire des cadeaux dans certains domaines de l’existence. C’est pourtant vrai qu’on ne vient pas tous au monde égaux ! Y a qu’à regarder les éclopés, les malades (d’esprit ou de corps) de naissance, les mal-aimés, les mal-venus, les mal-acceptés… les rejetés et les rejetons. Pas un fleuve tranquille le chemin ici-bas. Mais bon, j’ai réussi à en toucher plus d’un, à faire passer le message, à montrer qu’on peut repartir d’un pied nouveau même lorsqu’on a déjà touché le fond. A condition de changer son regard. Et aussi de savoir prendre du temps pour soi, prendre du temps pour entrer en résonance avec son cœur, avec son souffle, avec son esprit. Comment je leur ai dit déjà ? Ah oui : vous devez prier en pneumati kai aletheia (je veux dire en souffle et en pleine conscience, en vérité), comme ça tu décontractes le corps, tu lâches les tensions et tu ouvres ton esprit à celui de mon père, de notre père veux-je dire. C’est pas pour rien que je vais régulièrement TOUS les jours sans exception me retirer dans un endroit tranquille pour faire de même. Prier, ce n’est pas penser à mon père, c’est être et ne faire qu’un avec lui. Ce n’est pas avoir de belles idées sur lui, ou lui demander des choses, c’est faire un avec lui. Quand tu es avec un ami, tu ne penses pas à lui, tu respires avec lui. C’est tout.

Et là, est-ce parce que j’ai de plus en plus de mal à respirer que je commence à douter ? Regarde-les là en bas, ou pour le peu qui est resté après le « spectacle » et après le défilé d’injures et de moqueries, ils n’attendent plus qu’une chose c’est qu’on arrête de respirer, les deux brigands et moi, pour pouvoir rentrer chez eux et commencer à faire la fête. C’est vrai que c’est la fête de Pessah qui se prépare. Et demain est un jour où l’on ne travaille pas dans cette contrée. Ils ont mal calculé leur coup, maintenant ils sont bien ennuyés.

C’est vrai que j’avais beau savoir ce qui allait arriver, c’était plus facile « avant » de leur dire en toute confiance « Sous peu vous ne me verrez plus, et puis encore un peu et vous me verrez, Je vais vers le père ». N’ont-ils donc pas compris que mon père est aussi leur père ? Maintenant que je souffre dans ma chair, je deviens pleinement humain et je doute et j’ai peur. Je croyais que père arrêterait leur main, je croyais que père interviendrait à la dernière seconde pour leur prouver que je suis bien celui qu’il leur a envoyé pour leur transmettre son message d’amour et de communion. Le pire, le pire de tout cela, c’est que c’est dans le nom de mon père que les pharisiens et les scribes ont réussi à convaincre le consul que je devais mourir.  Ils ont retourné la loi donnée par mon père contre son messager.

Même la lumière du jour s’est cachée en signe de désapprobation (merci papa). Cela fait au moins trois heures que nous sommes dans les ténèbres alors qu’il devrait faire encore jour, ou sont-ce mes yeux qui se voilent à cause de la douleur ?

J’ai soif, j’ai si soif….

« J’ai soif… » Zut, je m’étais pourtant juré de ne pas me plaindre, de ne pas laisser échapper un seul son pour ne pas les réjouir et leur donner raison de croire que je ne suis pas celui qu’ils ne veulent pas admettre que je suis. Mais c’est si dur, père…

« Eli, Eli, lama sabachthani ? »

« Ah, une éponge, avec un peu de liquide qui va me désaltérer.. Pouah, mais qu’est-ce ? C’est aigre…  La tête me tourne. Je…. »
 

Avant de laisser sa tête retomber sur sa poitrine, le condamné eut à peine le temps de s’écrier : « Tout est accompli » et il rendit son dernier souffle.

« Et voici, le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas, la terre trembla et les rochers se fendirent, les sépulcres s’ouvrirent, et plusieurs corps des saints qui étaient morts ressuscitèrent. […]

Le centenier et ceux qui étaient avec lui pour garder Jésus, ayant vu le tremblement de terre, et ce qui venait d’arriver, furent saisis d’une grande frayeur, et dire : Assurément, cet homme était fils de Dieu. » Matthieu 27, 51-54.
 

Suite – Écrit du 5 avril 2010 (Lundi de Pâques) – publié sur mon blog d’alors. 

[…] Ils ont déposé ma dépouille rapidement car la nuit tombait et la fête de Pessah était sur le point de commencer. Il y avait un tombeau neuf dans le jardin tout proche et c’est là qu’ils m’ont laissé, sans prendre le temps de procéder aux rituels habituels.

Je ne dévoilerai pas le mystère qui me fit passer de la mort à la vie, je ne parlerai pas de la lumière, de ce monde au-delà du monde et pourtant si proche, si présent, juste au-delà du voile…. au milieu de tous, proche et lointain, présent, passé et à venir tout à la fois… Mais maintenant, pour un temps encore, je suis là, dans le jardin, et je vois…

Je la vois, elle qui me cherche, elle qui m’aimait tant et qui aujourd’hui me pleure…

Elle qui m’aima tant qu’elle est venue la première ce matin, pour embaumer mon corps mortel à l’aide des baumes qu’ils avaient déposés près de moi.

La pierre était déjà roulée, et elle n’eut qu’à entrer, apercevant ma tunique au sol… 

Est-ce la peur, est-ce la surprise ? Elle s’en est retournée aussitôt, avertir Pierre, et Jean, celui que j’aimais tant.

Ils ont accouru tout aussitôt. Ils ont vu. Ils ont cru.

Ils ont vu ma tunique de lin posée sur le sol, et plus loin, le suaire qui avait couvert mon visage…

Et à leur suite, Marie, CHERE Marie, tu as vu la lumière des messagers du ciel invisible et entendu leurs voix. Ils t’ont dit de sécher tes larmes mais quand le cœur est en deuil, il est difficile d’entendre et de ne pas pleurer. Tu as besoin de consolation et je suis là, juste derrière toi.

Ma présence te fait se retourner, croyant apercevoir le jardinier….

Je suis le jardinier de ce jardin du monde. Je prends soin de mes fleurs, comme je prends soin de tous ceux qui me cherchent, et précisément tu me cherches, de toutes tes forces, de toutes tes larmes, de tout ton corps et ton cœur attristés :

« Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? »

« Si c’est toi qui l’as emporté, dis-moi où tu l’as mis, j’irai le chercher. »

Ma voix se fait plus douce encore…

« Myriam… »

« Rabbouni »

Ca y est. Elle sait maintenant. Elle m’a reconnu et veut me serrer contre son cœur, me retenir.

Comment accepter de perdre deux fois celui qu’on aime et qu’on a retrouvé ? ô sentiments et attachements, nature humaine, comme vous nous causez bien du tourment et de la peine.

Non Marie, CHERE Marie, il ne faut pas. Tu ne dois pas. De chair je ne suis plus, et pas encore monté vers mon père…Je l’avais annoncé : vous m’aurez pour un temps avec vous, et puis ne m’aurez plus, et ensuite je reviendrai.

« Noli me tangere…Va vers mes frères et dis-leur  que je monte vers mon père ET votre père, vers mon Dieu ET votre Dieu. »
 

Noli me tangere ("Ne me touche pas") de Corrège est conservé au Prado – huile sur bois.

Voici le lien pour voir la peinture de Corrège. Concernant les représentations des scènes bibliques, je ne suis pas très en accord avec le choix des modèles qui ont posé pour la scène. Je préfère donc ne pas afficher l’image directement. C’est au choix de chacun.  

 

vendredi 6 janvier 2017

Epiphanie

Quand j’étais enfant, l’Epiphanie - disait-on - tombait le 6 janvier, soit aujourd’hui. A priori, l’Epiphanie n’étant pas un jour férié, la date de célébration a été déplacée au premier dimanche de janvier, sauf lorsque le 1er janvier tombe un dimanche, auquel cas l’Epiphanie est célébrée le deuxième dimanche, ce qui est le cas pour cette année 2017. En occident, pour les chrétiens, l’Epiphanie marque l’arrivée des Rois Mages auprès de l’enfant Jésus, ceux-ci ayant suivi une étoile très lumineuse dans le ciel qui devait leur indiquer le lieu où trouver le roi des Juifs qui venait de naître. Voici le récit qui est fait dans l’Evangile selon Matthieu, au chapitre 2.

1 Jésus étant né à Bethléhem en Judée, au temps du roi Hérode, voici des mages d’Orient arrivèrent à Jérusalem,
2 et dirent : Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus pour l’adorer.
3 Le roi Hérode, ayant appris cela, fut troublé, et tout Jérusalem avec lui.
4 Il assembla tous les principaux sacrificateurs et les scribes du peuple, et il s’informa auprès d’eux où devait naître le Christ.
5 Ils lui dirent : À Bethléhem en Judée ; car voici ce qui a été écrit par le prophète :
6 Et toi, Bethléhem, terre de Juda, Tu n’es certes pas la moindre entre les principales villes de Juda, Car de toi sortira un chef Qui paîtra Israël, mon peuple.
7 Alors Hérode fit appeler en secret les mages, et s’enquit soigneusement auprès d’eux depuis combien de temps l’étoile brillait.
8 Puis il les envoya à Bethléhem, en disant : Allez, et prenez des informations exactes sur le petit enfant ; quand vous l’aurez trouvé, faites-le-moi savoir, afin que j’aille aussi moi-même l’adorer.
9 Après avoir entendu le roi, ils partirent. Et voici, l’étoile qu’ils avaient vue en Orient marchait devant eux jusqu’à ce qu’étant arrivée au-dessus du lieu où était le petit enfant, elle s’arrêta.
10 Quand ils aperçurent l’étoile, ils furent saisis d’une très grande joie.
11 Ils entrèrent dans la maison, virent le petit enfant avec Marie, sa mère, se prosternèrent et l’adorèrent ; ils ouvrirent ensuite leurs trésors, et lui offrirent en présent de l’or, de l’encens et de la myrrhe.

Aquarelle Marie K. décembre 2009

Je me contente de recopier ce superbe passage qui se termine sur une belle image de Mages* venus d’orient déposant des offrandes et se prosternant auprès d’un enfant destiné à devenir un grand roi puisque le passage qui suit est le récit d’un immonde infanticide ordonné par le roi Hérode le Grand. Hérode le Grand est né en 73 avant J-C et mort à Jéricho en l’an 4 avant J-C (donc Jésus n’est pas né en l’an 0 de notre calendrier). Il fut roi des Juifs sous le règne de l’empereur romain Auguste. Auguste meurt en 14 après J-C et lui succèderont Tibère (jusqu’en 37), Caligula (de 37 à 41), Claude (de 41 à 54) et Néron (de 54 à 68), puis d’autres…
Hérode le Grand est responsable de ce que l’Histoire a nommé « le massacre des Innocents », tous ces enfants de moins de 2 ans de la région de Bethléem massacrés sur l’ordre du roi qui craignait pour son titre et pour son trône. Ces innocentes victimes sont honorées le 28 décembre en occident et le 29 décembre en orient.

*Mage : Prêtre de la religion de Zarathoustra, chez les Mèdes et les Perses. Dans le monde gréco-romain, on leur attribuait la science de l'astrologie – définition Larousse en ligne

Pour en savoir plus sur l’Epiphanie et même trouver une bonne recette de galette et une couronne à faire soi-même (la fève n’est pas fournie J), voici un lien que j’ai trouvé sur Internet et qui m’a paru intéressant (parmi d’autres).

dimanche 25 décembre 2016

Joyeux Noël

Je l'avais peinte à l'entrée de l'année 2012 et je l'ai réactualisée pour l'année qui vient.
Même si elle annonce les voeux pour la nouvelle année, il est évident qu'elle est le message de Noël.
Joyeux Noël à tous et toutes et meilleurs voeux à l'avance pour l'année 2017.

mardi 20 décembre 2016

Semblable et différent

Ce matin, encore quelques nounours, toujours d'après le nounours Carrefour (voir l'article d'hier "Au delà des mots"). Tendresse quand tu nous tiens ...
Aucun n'est absolument identique et je ne saurais dire lequel je préfère. Chacun est à la fois semblable et différent et a son petit quelque chose en plus ou en moins, ce qui le rend absolument unique. Un peu comme les individus je pense.


lundi 19 décembre 2016

Au delà des mots

Le dessin qui m'a le plus inspirée de toute l'année c'est celui du nounours Carrefour (voir ici).
Dommage qu'on ne sache pas qui en est l'auteur(e). J'adore...
Je l'ai reproduit encore et encore sur papier Canson, pour moi (ce que cette image suscite en moi), pour mes enfants (tendresse, tendresse). En voici une planche de deux.
Au delà des mots, l'image...

dimanche 13 novembre 2016

Deux petites bougies

Deux petites bougies sur le rebord de ma fenêtre ce soir, pour Marie et Mathias, originaires de Metz, et pour toutes les autres victimes des attentats commis il y a un an jour pour jour, nuit pour nuit. Je n'ai pas de mots pour dire, juste des flammes allumées dans la nuit et un grand silence.
 
Au petit matin - lundi 14 - la flamme de la plus grosse bougie était encore vive. A l'heure où je compléte cet article, elle brûle encore.

mercredi 13 août 2014

Sans titre

Je remets au goût du jour ce superbe mail art de mon amie Nadine L., déjà publié ici en mai dernier. Le dessin à l'aquarelle, les couleurs, la composition, l'attention de mon amie Nadine, tout me touche dans cet envoi plein de charme, de douceur et de jovialité. Bonne semaine à tous et à toutes.