mercredi 20 février 2019

Marseille au doux nom qui rime avec soleil

Marseille, les 12 et 13 février derniers. Du pur bonheur ! Pouvoir bénéficier d'une telle luminosité et d'un bain de soleil et de chaleur au beau milieu du mois de février n'a pas de prix. De Marseille j'ai rapporté de magnifiques photos, des souvenirs qui font chaud au cœur, des épices comme on n'en trouve pas là où je réside, et aussi un concentré de bienfaits : un véritable savon de Marseille qui n'a rien à voir avec ceux que l'on vend parfois exagérément sous l'appellation savon de Marseille.
Quant à la suite mais non la fin, elle se trouve dans un nouvel onglet. Vous pouvez aussi y accéder en cliquant ici : de Montmartre à Auvers-sur-Oise.

une vue sur le vieux port


zoom sur la bonne mère

le mucem de loin


Cathédrale Notre-Dame de la Major

Après une petite visite dans le quartier du Panier, retour sur le vieux port





il est 18 h 30, le soleil qui disparaît doucement à l'horizon
 pare le ciel et le port de magnifiques couleurs


Au pied de (et à pied ! ça monte bien) la basilique Notre Dame de la Garde

petite escapade sur les îles du Frioul - l'eau était limpide et pas si froide
que cela pour s'y baigner les jambes

Vue depuis l'intérieur du Mucem

mon petit savon de Marseille




vendredi 25 janvier 2019

Les petits bonnets

J'achète rarement des jus de fruits, voire jamais. Je préfère manger des fruits. Cependant hier en fin de journée, ayant remarqué de grandes affiches sur mon passage, j'ai été attirée par des petits bonnets de laine enfoncés sur le haut de bouteilles de smoothies. J'ai lu que 20 centimes étaient reversés aux petits frères des pauvres pour venir en aide aux personnes âgées isolées pour chaque achat d'un petit bonnet. Vite, direction le supermarché le plus proche où je pensais bien trouver le produit. Chaque petite bouteille était coiffée d'un adorable petit bonnet de laine, tous plus beaux les uns que les autres. Ces bonnets sont tous différents, que ce soit par la couleur ou même la façon de tricoter. On sent des mains habiles au tricot et bénévoles derrière tout cela. Cela n'en rend l'opération que plus belle. J'adore les mains couturières ou tricoteuses, celles qui brodent aussi, ou qui dessinent, peignent, bricolent,... J'ai dû faire un choix. Rien ne dit que je n'y retournerai pas, rien que pour la joie de participer à l'opération.
au supermarché

cliquez dessus si vous voulez lire le texte

Mon petit bonnet a tout de suite trouvé un heureux destinataire

mardi 28 août 2018

Voir le monde avec des yeux d'enfants

J'ai revisité mon blog - CE blog - cette nuit, ne parvenant plus à dormir, et j'y ai retrouvé de jolies choses, des photos, des articles, et aussi ce genre d'images


aquarelle Marie K.

samedi 25 août 2018

Encore un beau cadeau !!!!

C'est arrivé hier. Je l'ai trouvée dans ma boîte dans la soirée. Merci une fois de plus Ambre pour cette magnifique carte et tes pensées. J'ai rapproché la carte postale d'une des photos que tu m'avais envoyée et qui est dans mon coin "Jésus" (j'en ai plusieurs en fait) car il me semble bien qu'il s'agit de la même église (cathédrale) avec les couleurs magnifiques provenant des vitraux. Et  merci pour la belle citation du Mahatma Gandhi : "Le bonheur vient de ce que vous donnez et non de ce que vous recevez". C'est vrai mais recevoir contribue aussi à procurer du bonheur. La preuve :-D

Cathédrale Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte, Nevers (58)

dimanche 5 août 2018

Ce matin un ciel beau à couper le souffle

Ce matin en allant à ma fenêtre, voici ce que j'ai aperçu. Deux chats sur le rebord d'une terrasse voisine en hauteur et qui me regardaient. Le ciel est beau à couper le souffle.




jeudi 19 juillet 2018

Cueillir l'instant

Cueillir l'instant

Il faut prendre le bon moment lorsqu'il se présente, ces instants-là sont si rares. Marie K.




"Vincent qu'on assassine", de Marianne Jaeglé

Je l'ai lu presque d'une traite, pourtant Dieu sait comme j'ai tendance à sombrer dans le sommeil lorsque je lis trop longtemps. La fatigue, mes yeux qui par moments refusent de continuer à me suivre… Mais j'étais prise par le récit, par la façon dont l'auteure nous retrace la vie de Vincent Van Gogh depuis son installation dans la maison jaune à Arles (mai 1888) jusqu'à sa mort et son enterrement à Auvers-sur-Oise fin juillet 1890. 
Le narrateur est extradiégétique mais également omniscient et on pénètre de temps à autre les pensées de Vincent, sa façon de voir, de ressentir, ses espérances, ses tourments et les interrogations qui sont les siennes. Vincent le pur, Vincent le solitaire malgré lui, Vincent l'écorché, Vincent qui doute, qui porte une admiration et une amitié sans borne à Paul Gauguin qui visiblement ne les mérite pas. L'épilogue nous le confirmera. Vincent qui veut surtout ne jamais nuire à qui que ce soit et qui a priori - n'en déplaise aux détracteurs de la thèse - aurait eu des paroles assez ambiguës sur son lit d'agonie pour laisser penser à un suicide plutôt que de livrer quelqu'un qui lui aurait fait du mal. A l'image de Dieu, à l'image du Christ, car n'oublions pas que - même s'il n'y est pas fait allusion dans ce roman - Vincent avait voulu devenir pasteur et était obsédé par les récits bibliques et les paraboles de Jésus, par l'image du semeur, par le Créateur. La religion qui n'a pas voulu de lui – il n'a pas pu finaliser ses études de théologie et est devenu prédicateur laïc avant de se tourner définitivement vers la peinture. Le monde de la peinture qui n'a pas voulu de lui puisque officiellement il n'a vendu qu'une seule toile de son vivant, "la Vigne rouge", achetée à Bruxelles en 1890. La vigne, encore une image biblique très symbolique dans les évangiles. 

Je n'ai pu retenir mes larmes au moment du récit où l'on apprend que puisque Vincent est premièrement "protestant" et deuxièmement "suicidé" (thèse officielle) il n'aura ni droit à un office religieux dans la petite église d'Auvers-sur-Oise dont il a fait un mois avant sa mort une toile de toute beauté – le curé refuse de dire une messe pour un protestant - ni même celui d'être enterré dans le cimetière attenant à l'église.  Il aura tout de même droit à une sépulture dans le nouveau cimetière qui se trouve à l'écart dans un champ en hauteur, non loin de l'endroit où il a peint son dernier tableau "champ de blé aux corbeaux".  Cela m'a bouleversée car cet être qui a passé sa vie à penser à son Créateur, à vivre dans la plus grande simplicité et humilité, n'a même pas eu droit à une messe ou à un culte pour ses obsèques. 
J'ai connu dans mon enfance et dans mon adolescence pareils conflits de clochers, des curés qui refusaient de "prêter" leur église même le temps d'un office à la communauté protestante pour la cérémonie religieuse de l'un des leurs. C'est la mairie de la ville qui prêtait alors une petite salle en rez de chaussée, celle-là même qui servait pour les cours de catéchisme et pour les cultes de baptêmes ou de mariages. Plus récemment, il y aura de cela dix ans en novembre, au décès de ma mère, j'ai fait venir chez moi le pasteur protestant de ma ville pour préparer la cérémonie religieuse. Un membre de la famille que je ne citerai pas est arrivé alors, disant que de toute façon ma mère avait laissé un papier en disant qu'elle ne voulait pas de messe. "De messe ?", m'a dit alors le pasteur ? "Elle était catholique ?". Force me fut d'admettre que ma mère avait été élevée dans la religion catholique mais avait toujours affirmé préférer la religion protestante (église réformée de France) plus sobre, plus tolérante et sans chichis (elle avait été traumatisée étant enfant par un curé d'église qui lui avait dit qu'elle irait tout droit en enfer parce que ses parents étaient divorcés). Le pasteur s'était levé et semblait prêt à plier bagage. "Ah, si elle était catholique…". J'avais alors au beau milieu de mon salon une aquarelle représentant le Christ que j'avais peinte d'après une icône au moment du décès de mon père huit ans plus tôt. Je me suis levée brusquement, ai regardé le pasteur droit dans les yeux, puis ai désigné l'image du Christ et lui ai dit : "Vous l'avez vu Celui-là ? Celui que vous prétendez servir ? Vous l'avez vu ? Il nous regarde. Il est là au milieu de nous et vous osez dire que vous n'allez pas célébrer un office religieux pour ma mère sous prétexte qu'elle ne fait pas partie de la même religion que vous ? Vous croyez vous qu'Il s'intéresse aux guéguerres de religions des hommes ? Toute mon enfance j'ai souffert de cette division dans ma famille entre pro-cathos et pro-protestants. C'est ma mère qui nous a appris à croire en Dieu et à prier. Alors vous ne pouvez pas lui refuser un culte pour ses obsèques". Visiblement touché par mes paroles, le pasteur s'est remis assis et nous avons pu commencer à préparer le déroulement de la cérémonie. Elle a eu cette chance. Vincent non. C'est ma mère aussi qui aimait tant Van Gogh, le jaune, les tournesols… Elle était née un 27 juillet. Vincent a reçu la balle mortelle un 27 juillet, tirée de sa main ? tirée par René Secrétan ?  A chacun de se faire une opinion. Personnellement la thèse de l'accident me paraît plausible, plus que celle du suicide. 

samedi 14 juillet 2018

La danseuse étoile

Hier soir, lors d'un feu d'artifice, zoom sur une photo prise dans la soirée. On dirait une danseuse étoile.

Féerie dans le ciel du 13 juillet 2018